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Les adieux à l'Olympia 1989






 

Le concert


Que l'affiche était belle. En Noir et Blanc, visage légèrement tourné vers la droite, vêtue d'un simple débardeur blanc ! Avec en gros le logo RTL, première radio généraliste de France, du 3 au 15 octobre 1989. Sheila et son premier Olympia à l'âge de 44 ans ça devait être une résurrection après son Show au Zénith en 1985, avec une première partie, ce qui était inédit pour Sheila à l'époque, assurée par un imitateur du nom de Christian Briant (avec un t ou d) en fonction de l'affiche ou sur les liens Internet.

Drôle d'exercice que de parler de ce spectacle 26 ans après, car ce fut comme un basculement dans l'inconnu. Elle revenait dans l'actualité avec force et allait de nouveau disparaître pendant les 9 années qui allaient suivre. Mais nous ne le savions pas encore. Ah les coeurs de fans qui se brisent. Je revois les larmes du public. Mais ne brûlons pas les étapes.

En ce mois de septembre 1989, la promo est en marche, Le Parisien, Télé 7 jours, Télé Magazine, France Soir , la "Une" de Jours de France "Madame" (une interview de 4 pages par Françoise Chandernagor avec de très jolies photos), deux pages dans Télérama "Lâchez là, Sheila"...

Deux pages dans Voici : "J'existe... avec ou sans  la chanson... !"  Mais son "échec" au Zénith revient en boucle dans tous les entretiens. Chaque journaliste y va de sa perfidie. Et elle, en bon petit soldat assène les chiffres: "36 000 spectateurs (ou 40 000, c'est selon) pour le Zénith ... c'était de quoi remplir l'Olympia un mois..."! Elle a  même eu droit à une demi-page dans le Canard enchaîné du 4 octobre 1989, "Vos gueules les couettes ! "...

A ce moment de l'histoire, vient se greffer un petit souvenir personnel. Je vous narre : une amie habitant Villeparisis (Commune du 77 à une trentaine de Km de Paris) m'appelle pour m'informer que Sheila y chantera Salle Jacques Prévert le samedi suivant. On comprend tout de suite qu'elle répète dans cette ville. Ca tombe bien, j'ai deux jours de repos et le 26 septembre, soit 5 jours avant l'avant première, direction Villeparisis avec un copain, libre lui aussi.

On s'équipe d'une bonne carte routière (pas de GPS ni smartphone à l'époque) et nous voila partis à la recherche de la salle de répétition. On trouve facilement. On se gare sur le parking derrière le théâtre et assis tous les deux parterre, planqués le plus discrètement entre ma voiture et la sortie de secours, on écoute le déroulé du spectacle de l'Olympia. Sans avoir pu accéder à la salle, nous avons entendu toute la répétition de l'Olympia.

Yves Martin chantait souvent à la place de Sheila, certainement pour ne pas trop fatiguer sa voix à quelques jours de l'avant-première le samedi 30 septembre et avant le grand saut Boulevard des Capucines le 3 octobre. La seule chanson qui n'a pas été entendue cet après-midi là fut "Je suis venu te dire que je m'en vais".  Et c'est tant mieux car nous n'aurions pas compris. Elle n'a donc jamais répété sa chanson d'adieu. Ce fut un secret bien gardé jusqu'au soir du 3 octobre 89. Pendant le trajet de retour sur Paris, nous étions très fiers d'avoir vécus un moment rare, sans savoir la suite...

Jean-Claude Camus producteur de Sheila pour le Zénith en 85 est de nouveau producteur du spectacle de l'Olympia. Tout semble au beau fixe. Et nous voici le soir de la Première à l'Olympia.

La lumière s'éteint, le rideau rouge s'entrouvre. On voit Sheila passer la tête et la moitié du corps vêtue d'un peignoir  blanc et d'une serviette en éponge sur la tête, façon sortie de bain. Micro à la main elle parle: "N'ayez pas peur, c'est pas mon costume de scène. J'ai décidé de vous faire découvrir un jeune talent que j'ai rencontré à Val d'Isère. J'espère qu'il vous fera rire comme moi !"



Je vous jure que sur l'instant je ne l'ai pas reconnue.  La présentation de Christian Briant a été plutôt bien amenée, autrement cet imitateur inconnu n'aurait pas tenu une minute en scène, tant la salle était chauffée à blanc avec un public déchaîné qui hurlait le nom de Sheila depuis plus d'une demi-heure, en agitant des banderoles au balcon "Sheila on t'aime"

Le show se déroule impeccablement,  la voix est sûre,  les effets et le décor  sont minimalistes (les moyens financiers du Zénith  n'étant plus là). Le fond de scène représente un mur de briques terriblement sixties tagué avec les noms de "Johnny, Sylvie, Françoise, Eddy, Dick…" Pour chanter "l'écuyère" Sheila s'installera sur un trapèze  pour se balancer doucement. Deux choristes complétant une mini chorée sur "Just a gigolo". Des jolies lumières pour "Monsieur Vincent". 130 minutes d'émotion. 22 chansons.

Et patatras... au soir du 3 octobre 1989, à la fin du spectacle, Sheila annonce qu'elle part, qu'elle quitte le métier, qu'elle s'en va : "Je voulais finir sur un rideau rouge. Je pars" !  Après avoir interprété "Gloria" la dernière chanson avec sa danseuse préférée du Zénith Jamie Costa surgissant avec énergie pour une mini chorée, Sheila revint pour un dernier rappel en tee-shirt blanc et blue-jean.

Elle déclare alors : "il y a deux choses difficiles à dire dans la vie, je t'aime et je pars. je m'en vais, ce sera mon dernier spectacle". Les spectateurs crient "Oh non" pour ceux qui ont compris tout de suite. Les autres, perplexes, restent médusés et puis c'est les pleurs, les protestations, les cris. Sheila, elle,  chante "Je suis venu te dire que je m'en vais" le visage ruisselant de larmes. Le public est pétrifié. Par le plus pur des hasards, j'étais exactement placé devant les parents de Sheila et son fils Ludovic pour cette première à l'Olympia. Je me retourne (je me demande encore aujourd'hui pourquoi j'ai fait ça ?) et j'interpelle ce gamin qui avait à peine 13 ans et  lui demande "Qu'est ce qui se passe?" Lui apeuré me répond un "je sais pas" !  



Ce premier soir le public n'arrivait pas à quitter la salle. 20 minutes après le baisser de rideau, les fans occupaient toujours les premiers rangs en chantant "Reviens , je t'aime" ! Ce sont les vigiles de l'Olympia qui nous sommèrent de sortir. Et nous qui croyions qu'occuper l'Olympia allait la faire revenir sur sa décision. Il y avait quelques télés comme la 5 et la 2. La journaliste de la 5 en prit plein la tête, certains fans accusant les médias de nuire à Sheila depuis le début de sa carrière.

La presse nationale et régionale au complet vont "surréagir" à l'événement. Un coup de tonnerre montrant aux indécis de nos jours, l'immense notoriété de la chanteuse à cette époque. Tous les journalistes rivaliseront avec des titres adaptés : "Sheila, l'heure de la sortie"... "La cloche a sonné".

"La chanson c'est fini" pour faire un parallèle avec "l'école est finie"... Près de 40 quotidiens ont publié l'événement. Le Figaro : "Une rentrée sortie". Le Parisien :"J'en avais vraiment trop marre". La dernière heure (journal belge) : "Sheila-fin" ;  La Marseillaise : "Sa dernière surprise-partie".  Libération : "Elle se retire sous sa couette".

Même les journaux d'opinions comme l'humanité ou le Monde s'en mêlent.  Le pire article fut publié dans Le Meilleur (un quotidien des années 80 dont on arrive même plus à trouver une trace sur Internet si on lance une recherche). Il titra: "Sheila, un cirque bien inutile".

Un obscur journaliste écrivit : "Pour appâter les spectateurs Sheila en est réduite à jouer les trapézistes sur les tréteaux. En effet, un numéro de trapèze est annoncé comme le clou du spectacle de l'Olympia. Beaucoup de gens se rendront à l'Olympia pour voir cet exploit de haute voltige". Je vous laisse juges devant la bêtise crasse de l'individu qui n'a même pas vu le spectacle car il n'aurait jamais pu écrire ça !

Ses adieux relayés par la radio et la télé firent le buzz comme on dirait de nos jours et les réservations grimpèrent d'un coup au point que le dimanche 15 octobre, des gens arpentaient le Boulevard des Capucines devant l'Olympia pour essayer d'avoir un billet.  Dans les rues autours et notamment Rue Caumartin, les fans avaient pris l'habitude de se retrouver par groupe tous les jours de la dernière semaine, si bien qu'on avait commencé à constituer un réseau assez dense de purs et durs. Même quand on n'assistait pas au concert, on se retrouvait à la sortie tous les soirs vers 23h30. Ce dimanche 15 octobre  fut "christique" tant la ferveur était là.

La veille, j'avais réuni chez moi un petit groupe qui était animé par Dominique C. une jeune fille habitant Genève. Elle avait depuis quelques jours une idée qu'elle ressassait. Elle voulait faire chanter à toute la salle un petit couplet calé sur la mélodie de" Je suis venu te dire que je m'en vais" pour faire un adieu à Sheila. Elle écrivit les paroles:


On est venu te dire que l'on t'aimait

Que malgré tes adieux rien n'changerait
Pour tout c'que t'as donné sans un regret
On est venu te dire que l'on t'aimait.

On voudrait que tu restes, mais tu pars
On s'révolte on est triste
amis on respecte ton départ

Reprise ad libitum

 

 

Pas de traitement de texte, pas d'Internet, pas de photocopieuse. On s'y est collé, à la main.  On a passé une bonne partie de la soirée à écrire et réécrire ce petit refrain afin de le distribuer le lendemain à l'entrée de l'Olympia.

Jean-Claude Camus lui, avait prévu toute autre chose. Il allait faire jouer "Ce n'est qu'un au revoir" par les musiciens. On apprendra plus tard par des fans ayant réussi à passer back stage que si on l'avait prévenu un peu avant de notre initiative, il aurait orchestré ce moment avec nous et le public... Pour cette Dernière la salle est donc hyper bondée. Des places debout ont été vendues (promenoir) et presque 300 personnes n'ont pas pu en obtenir. Mimi Mathy est enfouie sous les fans déchaînés. On pouvait voir dans la salle Jean-Louis Foulquier.

Après les rappels Sheila est revenue chanter "Just a gigolo", "Spacer", "Gloria".  Ce  soir là, elle ne pourra pas finir "Je suis venu te dire que je m'en vais" trop submergée par l'émotion. Un fan montera sur la scène et l'étreindra longuement. Sur la vidéo du spectacle, cette chanson avait été filmée la veille, pour fixer l'histoire !
Les gardes du corps ont du mal à contenir le public qui veut sauter sur scène pour l'embrasser ou tout simplement lui attraper la main. L'ambiance est indescriptible. Les gens dans la salle font "non" avec les bras levés quand elle répète qu'elle part. Au moment ou on apportait un bouquet de 324 roses envoyées par un fan anonyme (autant de roses que de mois de sa carrière) Jean-Claude Camus est monté sur scène et a dit :

"Elle a lutté pour être là et vous avez lutté aussi avec elle. Dites le autour de vous qu'elle a fait un triomphe parce que je ne sais pas s'ils l'écriront..." Et il a appelé Yves Martin en disant de lui :" C'est lui qui a sacrifié sa carrière pour elle".

Une dernière fois Sheila regarde son public et cette salle de l'Olympia qu'elle imagine ne plus jamais revoir. Ce moment restera suspendu dans  nos mémoires de fans. Yves Martin et Jean-Claude Camus la prennent par les épaules et l'éloignent vers le fond de scène. Le rideau rouge se refermera doucement sur notre idole, comme un déchirement.

C'est un peu sonnés que nous nous retrouverons Rue Caumartin, cherchant un coin de table dans les bistros bondés du quartier pour boire un dernier verre afin de parler et parler encore de l'événement. On sait que peut-être nous ne nous reverrons pas, mais on a quand même le goût de partager une superbe galette en chocolat en forme de 33 tours représentant un album de Sheila  fabriquée par le papa de Dominique C. de Genève qui était chocolatier, et on reprit un peu espoir car des rumeurs de galas se murmuraient dans l'entourage des fans.

La Dépêche du Midi l'annonçait à Langon en Gironde, puis un autre journal parlait du Cirque Royal de Bruxelles pour le 8 décembre ou même au Grand Casino de Genève pour le 11 décembre. Un papier est même distribué à la sortie de l'Olympia :

"Sheila sera sur scène au Casino de Paris le lundi 15 janvier 1990 pour un Gala exceptionnel où elle parrainera un élève du Cours Alice Dona, qu'elle présentera comme son poussin devant tout le métier et la presse".

Hélas rien ne se fera. Sheila sera soit disant alitée pour une sciatique très douloureuse. Je pense avec le recul, que ces dates devaient correspondre à un début de tournée qu'avait dû monter l'entourage professionnel de la chanteuse en ignorant sa décision de quitter le métier.

La presse qui avait relaté les adieux de Sheila lors de la Première, refit les mêmes papiers avec les mêmes titres avec entre temps des explications plus fournies par notre idole sur les raisons de son départ. Même le grand Charles Trenet s'y est mis.  De retour sur scène au Palais des Congrès fin octobre 1989, le chanteur qui est interrogé dans l'émission Sacrée Soirée en direct sur TF1 et déclare : "Sheila a tort de réagir ainsi. A son âge on ne prend pas sa retraite ! Je la connais depuis assez longtemps pour savoir ce qui pourrait lui convenir. Je suis prêt à lui écrire une chanson qui marquera sa majorité et lui permettra toutefois de conserver sa fraîcheur".

On peut résumer ainsi la décision de Sheila en glanant ici et là quelques phrases dites par elle dans de multiples interviews. "Depuis ces 3 dernières années (87) beaucoup de choses ont changé. Une péritonite aigue a failli me coûter la vie. J'ai compris que la vie ne tenait qu'à un fil. Alors j'ai décidé de vivre autrement, à la campagne, en prenant mon temps et en voyageant... Je suis devenue plus cool et j'espère, certainement moins égoïste. Cette entrée au Top 50 avec "Le tam tam du vent" me semble un peu dérisoire  en parallèle à mes 27 ans de carrière et mes 65 millions de disques vendus. Il est évident que cette course aux hits ne me concerne plus".

Le métier était entrain de changer. La multiplication des radios FM dispersait les auditeurs. On commençait à ne plus passer ses disques sur les radios et si elle voulait être diffusée on devait soumettre ses chansons à un panel de décideurs qui pouvaient alors terminer la carrière d'un artiste. Finie l'époque ou Claude Carrère arrivait  à squatter les radios pour matraquer les chansons de Sheila.

Pendant que Sheila s'apprêtait a écrire une nouvelle page de sa vie de chanteuse, Jeanne Mas quant à elle, se produisait au même moment 4 soirs à Bercy (les 29 et 30 septembre et  2 et 3 octobre 1989). Bercy étant la plus grande salle de Paris, c'était un vrai défi à relever (pour remplir et pour exister scéniquement). Mais la critique s'emballe dans le mauvais sens. France-soir "Hors jeu", le Parisien "Dommage".  Ce Bercy pour Jeanne sonnera le glas d'une carrière pourtant bien partie. Au même moment Alain Bashung chantait à la Cigale du 12 au 21 octobre mais en annulant 4 concerts faute de public. L'actrice Bette Davis  mourrait le 7 octobre à l'âge de 81 ans et il faisait un temps très doux sur toute la France.

"Quelle peut-être la suite de l'histoire d'une petite fille qui ressemble à la France, qui incarne ses faiblesses et ses vertus, qui vit sa vie en chansons et dont sa vie est celle du plus grand nombre".  Pour cette phrase de Télérama écrite en 1966 aux débuts de sa carrière nous avons la réponse maintenant.

J. J. Franceschi


Programme

 

1ère partie

• Vous les copains
• Première surprise partie
• L’heure de la sortie
• Ecoute ce disque / Put your shoulder on my head
• Bang bang
• Comme aujourd'hui
• Just a gigolo

2ème partie

• Monsieur Vincent
• L'écuyère
• Je suis comme toi
• Le dieu de Murphy
• Pour te retrouver
• Partir
• Le tam tam du vent
• Spacer
• Gloria
• Je suis venue te dire que je m'en vais

 


Les dates de la tournée


Tournée

Pas de tournée en province et autres.



La promo

Sheila sort son album "Tendances" qui devait s'appeler Partir, elle promotionne sa sortie imminente lors du Dimanche Martin du 16 octobre 1988 (photos ci-dessus). Elle participe au Fréquence Star du 14 décembre 1988 de Laurent Boyer où nous apprendrons que le choix du titre Tendances a été choisi, Partir aurait été écarté de peur que Sheila ne craigne que les gens disent : "Qu'elle s'en aille !". L'album phare du spectacle des adieux 1989 est "Tendances" dont elle en interprètera 5 titres.

En Février 1989 lors d'un Champs Elysée où elle chante Fragile, Sheila annonce son Olympia du 03 au 15 octobre. C'est le 04 Octobre lors du journal télévisé du 13h et d'un "Sacrée Soirée" que Sheila annonce à la france entière ses adieux qu'elle avait déjà fait sur scène la veille. Lors de la promo de l'Olympia Sheila fait diverses télés en promotionnant les titres "Pour te retrouver" , "Partir" et "Le Tam Tam du vent" son dernier 45 tours qui sera classé au TOP 50.


Je fais ça (Note du fil : l'Olympia) parce que j'aime chanter, parce que je trouve que c'est bien de temps en temps de prendre un rendez-vous avec les gens qui vous ont mis où vous êtes, c'est à dire le public...



Autour de l'Olympia 1989

"Sur l'écran, j'étais là, face au public. Les lumières fusaient dans tous les sens. Plan sur les mains serées, plan sur les larmes, à nouveau plan de dos, tout allait très vite, lorsque, sans même avoir le temps de réaliser, je venais de voir une chose étrange. J'arretai la bande vidéo et revint en arrière. je n'avais pas rever !

Je voulais vraiment en être certaine. Remontant encore la bande afin de revisionner les images, je guettais l'instant pour appuyer sur "pause" .

Non, décidement, je n'avais pas eu la berlue. deux faisceaux de lumière se croisaient, soit par un effet d'optique, soit par un curieux hasard. Nous sommes tous là, figés sous la croix.
" (Extrait de "Chemin de lumière" par Sheila édité chez Lattès)


Cassette VHS "Les adieux à l'Olympia 1989" DVD live 89 à l'Olympia chez Warner en 2006

VCD "Les adieux à l'Olympia 1989"

Le spectacle est filmé et édité en cassette VHS chez Polygram. Il fait l'objet d'une réédition sur DVD éditée chez Warner en 2006. Le live est aussi sur support VCD. Pour le support audio, il existe le double album vinyl, le Compact Disc qui a été aussi réédité chez Warner en 2006 et la cassette audio.


 

Réalisation



Yann Benoist - Guitares / Choeurs
Max Pol Delvaux - Guitares / Choeurs
Léonard Raponi - Guitare basse / Choeurs
Thierry Tamain - Claviers / Choeurs
Michel Amsellem - Claviers
Stéphane Ianora - Batterie
Sophie Walter - Choeurs / Percussions
Bénédicte Lecroart - Choeurs

Direction musicale et arrangements : Yann Benoist - Mixage et sonorisation salle : Dominique Blanc-Francard - Ingénieur du son : Pierre Alessandri, le voyageur - Produit par Yves Martin pour Marshe et Zoé Productions - Enregistré à l'Olympia en octobre 1989 - Photographie et conception pochette : Christophe Mourthé - Remerciements aux Spectables Camus-Coullier - Mise en scène : Yves Martin - Chorégraphie : Jamie Costa - Producteur du spectacle : Jean-Claude Camus -


 
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